La funeste rencontre
Ce texte interroge la place et le sens qu’ont, dans les écrits de Montaigne et de Diderot, le discours sur le caractère funeste que prit, pour les autochtones américains, leur rencontre avec les Européens. Si Montaigne se méfie déjà des témoins et des interprètes, Diderot radicalise cette méfiance....
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2008
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Ce texte interroge la place et le sens qu’ont, dans les écrits de Montaigne et de Diderot, le discours sur le caractère funeste que prit, pour les autochtones américains, leur rencontre avec les Européens. Si Montaigne se méfie déjà des témoins et des interprètes, Diderot radicalise cette méfiance. Où Montaigne pense essentiellement en termes d’enfance (américaine) et de corruption (européenne), Diderot, en empruntant le détour d’un dialogue sur Tahiti, d’une part dénonce l’usage hypocrite que font les Européens de la notion de « droit naturel », et d’autre part envoie aux Européens, par contraste avec la vision plus simple mais plus rationnelle des Tahitiens, l’image de leur incohérence profonde. |
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