Una frontera infranqueable

À la lumière des  représentations théâtrales et cinématographiques des Indiens des plaines nord-américaines (spectacles de Buffalo Bill, westerns) et des théories de Jackson Turner sur le rôle émancipateur de la « frontière », Carmen Bernand analyse la portée du film Apocalypto de Mel Gibson. À part...

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Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo,
Auteur principal: Bernand, Carmen
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Espagnol
Publié: Nuevo mundo mundos nuevos 2007
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:À la lumière des  représentations théâtrales et cinématographiques des Indiens des plaines nord-américaines (spectacles de Buffalo Bill, westerns) et des théories de Jackson Turner sur le rôle émancipateur de la « frontière », Carmen Bernand analyse la portée du film Apocalypto de Mel Gibson. À partir de citations tirées de Bernal Díaz del Castillo et de Diego Durán qui portent sur le destin des fugitifs, elle conteste la vision « sadique » que l’auteur donne des Mayas et replace la dichotomie nature / ville dans la tradition nord-américaine. Enfin elle suggère que le film  fournit une représentation liminale de la frontière sud, celle qui est censée limiter le flux discontinu de l’immigration centraméricaine,  traquée par les bandes de jeunes dites les « maras » et par les policiers corrompus. La morale de cette histoire serait une injonction à « rester » sur place, comme d’ailleurs le héros du film le propose.