Quand le diable mène la danse
Cet article examine l’expression des métissages culturels dans un contexte de particulière fluidité sociale, le Venezuela du XVIIIe siècle. La musique — qu’elle soit savante, sacrée, ou populaire — et son corollaire, la fête, et tout spécialement dans sa version urbaine, sont en effet l’occasion de...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2006
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Cet article examine l’expression des métissages culturels dans un contexte de particulière fluidité sociale, le Venezuela du XVIIIe siècle. La musique — qu’elle soit savante, sacrée, ou populaire — et son corollaire, la fête, et tout spécialement dans sa version urbaine, sont en effet l’occasion de transgresser normes morales et pratiques sociales et d’initier des sensibilités nouvelles. Or ce processus se déroule dans une société certes métissée mais marquée d’un bout à l’autre de l’échelle sociale par un modèle culturel particulièrement prégnant : celui de l’aristocratie mantuana. |
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