L’encodage de la force de travail : quand des logiciels orientent les chômeurs en Allemagne et en France
Au sein des services publics d’emploi allemand et français, l’Agence fédérale du travail et Pôle emploi, la recherche d’offres par les usagers est largement dématérialisée. Ces derniers se connectent sur des moteurs de recherche institutionnels, y reportent leurs vœux d’emploi et génèrent ainsi des...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
La Nouvelle Revue du Travail
2021
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Au sein des services publics d’emploi allemand et français, l’Agence fédérale du travail et Pôle emploi, la recherche d’offres par les usagers est largement dématérialisée. Ces derniers se connectent sur des moteurs de recherche institutionnels, y reportent leurs vœux d’emploi et génèrent ainsi des listes d’offres, par proximité décroissante. Or, ces outils ne sont pas neutres : les filtres de classement intégrés y circonscrivent les opportunités accessibles et évitables, par exemple en matière de temps d’emploi et de salaires. A partir d’une enquête ethnographique, cet article montre que le logiciel français (SDR) expose ses utilisateurs aux offres à rythmes ou horaires irréguliers, tandis que le logiciel allemand (VerBis) les expose au temps partiel et aux bas salaires. |
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