Sans-abrisme et travail social au féminin
Le film Les invisibles, sorti en salle le 9 janvier 2019, est une comédie sociale qui raconte le quotidien d’une équipe d’intervenantes sociales, travaillant dans un lieu d’accueil de jour à destination de femmes sans domicile. Il fait écho aux travaux sociologiques menés par Marie Loison-Leruste, à...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
La Nouvelle Revue du Travail
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le film Les invisibles, sorti en salle le 9 janvier 2019, est une comédie sociale qui raconte le quotidien d’une équipe d’intervenantes sociales, travaillant dans un lieu d’accueil de jour à destination de femmes sans domicile. Il fait écho aux travaux sociologiques menés par Marie Loison-Leruste, à qui la Nouvelle revue du Travail a demandé un éclairage sur le sujet traité par le réalisateur, Louis-Julien Petit. Quels sont les points de complémentarité entre le regard sociologique et celui du réalisateur ? Quelles sont au contraire les différences entre les constats empiriques que les sociologues peuvent faire et ce que le film met en évidence ? Alors qu’il est fréquent que la grande précarité soit traitée de façon misérabiliste, Marie Loison-Leruste montre que le film « sonne juste » et qu’il reflète bien les conditions de vie des femmes sans domicile et les conditions de travail difficiles des intervenantes sociales qui les accompagnent. |
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