Dans les services monétaires non marchands, le travail est productif de valeur

Au cours du XXe siècle, un secteur d’activités publiques s’est développé pour procurer des services qui ont la particularité d’être gratuits, au sens où leur coût de production est socialisé. Ces services sont évalués monétairement, mais, du fait de leur socialisation, ils sont non marchands : ainsi...

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রকাশিত:URI:https://journals.openedition.org/nrt,
প্রধান লেখক: Harribey, Jean-Marie
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: La Nouvelle Revue du Travail 2019
বিষয়গুলি:
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সংক্ষিপ্ত:Au cours du XXe siècle, un secteur d’activités publiques s’est développé pour procurer des services qui ont la particularité d’être gratuits, au sens où leur coût de production est socialisé. Ces services sont évalués monétairement, mais, du fait de leur socialisation, ils sont non marchands : ainsi en est-il notamment de l’éducation publique et des soins de santé publics. Le problème est de savoir d’où provient leur valeur économique. Cet article propose la réponse suivante : le travail réalisé dans ce secteur est productif de valeur, qui n’est pas soustraite au secteur marchand, mais qui s’y ajoute. En appliquant le concept de validation sociale de Marx, nous montrons que ce travail est validé par décision collective. L’article examine ensuite la discussion née autour de cette thèse qui s’oppose tant à la conception libérale qu’à la conception marxiste traditionnelle.