Le low cost dans le secteur aérien
Le low cost est analysé ici non comme une dérive au sein du capitalisme libéralisé, mais comme une tentative de nature systémique visant à une redéfinition généralisée de l’ensemble des rapports de production dans le secteur aérien. La compression des coûts, commune aux compagnies low cost, repose s...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| Главные авторы: | , , |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
La Nouvelle Revue du Travail
2018
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Le low cost est analysé ici non comme une dérive au sein du capitalisme libéralisé, mais comme une tentative de nature systémique visant à une redéfinition généralisée de l’ensemble des rapports de production dans le secteur aérien. La compression des coûts, commune aux compagnies low cost, repose sur une dégradation des conditions d’emploi et de travail telles qu’elles étaient précédemment à l’œuvre dans le secteur. Dans le cas de Ryanair, porte-étendard du low cost en Europe, cette dégradation allait de pair, jusqu’il y a peu, avec un refus du dialogue social avec les syndicats représentatifs. Parallèlement, les compagnies low cost se caractérisent aussi par une intensification du travail de cabine, analysée ici à partir de la conception des espaces de travail des hôtesses et stewards de Transavia et easyJet. L’article s’attache enfin à dégager, à partir du cas français, les interactions systémiques avec les compagnies dites classiques, dont les salariés se trouvent soumis aux mêmes injonctions de productivité, dans une dérégulation générale des marchés. |
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