Michel Lallement, L’Âge du faire. Hacking, travail, anarchie, Paris, Le Seuil, coll. « La couleur des idées », 2015, 446 p.
On ne compte plus les livres de sociologie du travail invitant à refonder la critique du travail, mais paradoxalement la discipline dédaignerait l’utopie, trop attachée à décrire les activités productives et leurs dysfonctionnements multiples, incapable de sortir par là même du paradigme de la souf...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
La Nouvelle Revue du Travail
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | On ne compte plus les livres de sociologie du travail invitant à refonder la critique du travail, mais paradoxalement la discipline dédaignerait l’utopie, trop attachée à décrire les activités productives et leurs dysfonctionnements multiples, incapable de sortir par là même du paradigme de la souffrance. Michel Lallement a pourtant montré, en faisant le récit de l’expérimentation du Familistère de Guise fondé par Jean-Baptiste Godin dans la seconde moitié du xixe siècle, que l’utopie pouvai... |
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