Dubaï : pétrodollars et esclavage moderne dans le bâtiment
Après un parcours de photographe professionnel assez éclectique, Philippe Chancel se fixe sur un objet précis : les sociétés à régime autoritaire ou dictatorial. Il y constate un « marquage mental » qui sert de point commun entre les situations qu’il photographie : Pologne, Roumanie, URSS et Corée d...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
La Nouvelle Revue du Travail
2026
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Après un parcours de photographe professionnel assez éclectique, Philippe Chancel se fixe sur un objet précis : les sociétés à régime autoritaire ou dictatorial. Il y constate un « marquage mental » qui sert de point commun entre les situations qu’il photographie : Pologne, Roumanie, URSS et Corée du Nord.En choisissant ensuite les Émirats arabes unis, et Dubaï en particulier, Chancel documente, dans son ouvrage « Emirates workers », les conditions de vie et de travail des ouvriers immigrés des chantiers de construction. On ne peut s’empêcher de les comparer aux réalisations d’une ambition et d’un luxe inouïs tout autant que vides de signification. En adoptant le point de vue de ces ouvriers qu’il compare à des esclaves, Philippe Chancel se place délibérément comme observateur critique de ce qu’il appelle « l’ultra-capitalisme ». |
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