Négocier l’autonomie syndicale policière en Tunisie (2011-2022)
L’effondrement du régime de Ben Ali en Tunisie a permis à des agents de police de se mobiliser pour changer les règles de leur secteur professionnel et se doter de syndicats. Comment des policiers se saisissent-ils des outils du syndicalisme ? Quelles stratégies de légitimation mettent-ils en œuvre...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
La Nouvelle Revue du Travail
2025
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’effondrement du régime de Ben Ali en Tunisie a permis à des agents de police de se mobiliser pour changer les règles de leur secteur professionnel et se doter de syndicats. Comment des policiers se saisissent-ils des outils du syndicalisme ? Quelles stratégies de légitimation mettent-ils en œuvre afin de tenter d’institutionnaliser leurs organisations ? Cet article, qui se base sur des entretiens semi-directifs et des séquences d’observations ethnographiques, montre les rapports ambigus qu’entretiennent les syndicalistes policiers avec leur hiérarchie. Les modes d’incarnation de la fonction de représentant syndical et le formalisme démocratique mis en scène par ces organisations syndicales témoignent d’un tiraillement entre défense de l’institution d’un côté, et soutien aux adhérents de l’autre. |
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