Le travail de la propriété. Un autre regard sur le rapport des classes sociales à leur patrimoine ?
L’article s’intéresse au « travail de la propriété », c’est-à-dire à l’ensemble des tâches que les propriétaires accomplissent sur et avec leur patrimoine (leur logement en premier lieu). Il se nourrit de trois recherches, relatives au travail que réalisent les copropriétaires pour entretenir leur i...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
La Nouvelle Revue du Travail
2025
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | L’article s’intéresse au « travail de la propriété », c’est-à-dire à l’ensemble des tâches que les propriétaires accomplissent sur et avec leur patrimoine (leur logement en premier lieu). Il se nourrit de trois recherches, relatives au travail que réalisent les copropriétaires pour entretenir leur immeuble d’une part, à l’activité de loueur-loueuse de logement de l’autre. Ce « travail » varie intensément d’une classe sociale ou d’une fraction de classe à l’autre, notamment parce qu’il est étroitement articulé à la position professionnelle et au rapport à l’emploi. À la différence des plus fortunés, la plupart des individus de classes moyennes ou populaires enquêtés ne cherchent pas d’abord à transformer leur patrimoine en actif mais se servent de leur propriété pour travailler. |
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