Les apports de la sociologie du genre à la critique du travail
Après avoir fait le point sur les différents courants traversant « la sociologie du genre » et précisé ses rapports – faits de ruptures et de continuités – à la sociologie du travail, Elsa Galerand et Danièle Kergoat tentent de montrer en quoi le courant du féminisme matérialiste, en particulier, in...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| Hoofdauteurs: | , |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
La Nouvelle Revue du Travail
2014
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Après avoir fait le point sur les différents courants traversant « la sociologie du genre » et précisé ses rapports – faits de ruptures et de continuités – à la sociologie du travail, Elsa Galerand et Danièle Kergoat tentent de montrer en quoi le courant du féminisme matérialiste, en particulier, interpelle et renouvelle la sociologie du travail, tant sur le plan conceptuel que sur celui des objets et des champs d’analyse. Depuis la théorisation du travail domestique vers une redéfinition extensive du concept de travail en passant par la conceptualisation des rapports sociaux de sexe et de la division sexuelle du travail, c’est finalement le potentiel critique et subversif de cette sociologie qu’il s’agit de mettre en évidence. |
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