Les sociologues et le stress
Discuté depuis plus longtemps qu’en France dans les pays anglo-saxons et scandinaves, le stress au travail a fait l’objet de plusieurs tentatives d’analyses sociologiques, dont certaines demeurent peu connues. Dans un premier groupe d’étude, l’on peut trouver les travaux qui cherchent à objectiver p...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
La Nouvelle Revue du Travail
2014
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Discuté depuis plus longtemps qu’en France dans les pays anglo-saxons et scandinaves, le stress au travail a fait l’objet de plusieurs tentatives d’analyses sociologiques, dont certaines demeurent peu connues. Dans un premier groupe d’étude, l’on peut trouver les travaux qui cherchent à objectiver par des données statistiques le lien entre la position sociale ou l’organisation du travail d’une part et la survenue de tel ou tel risque de santé d’autre part. Ces recherches butent toutefois sur la dimension subjective et contextualisée de la perception des situations de travail et du mal-être. Les approches constructivistes, quant à elles, permettent de mettre en évidence la dimension sociale et collective du sens donné aux difficultés rencontrées dans le travail. L’articulation des ces deux grandes approches pour aborder le stress comme un processus social complexe et dynamique caractérise les recherches sociologiques plus récentes et apporte un éclairage subtil sur la grande variabilité, d’un milieu professionnel à l’autre, du rapport à l’activité et au mal-être. |
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