L’expertise doit venir en complément de l’action syndicale, pas s’y substituer

Cet article est issu d’un entretien, réalisé par Sabine Fortino et Guillaume Tiffon, avec Fabien Gâche, délégué syndical central CGT Renault et membre de la direction de la fédération CGT de la métallurgie. À travers ce témoignage, F. Gâche présente les raisons pour lesquelles les élus CHSCT recoure...

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Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/nrt,
Asıl Yazarlar: Gâche, Fabien, Fortino, Sabine, Tiffon, Guillaume
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: La Nouvelle Revue du Travail 2013
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Cet article est issu d’un entretien, réalisé par Sabine Fortino et Guillaume Tiffon, avec Fabien Gâche, délégué syndical central CGT Renault et membre de la direction de la fédération CGT de la métallurgie. À travers ce témoignage, F. Gâche présente les raisons pour lesquelles les élus CHSCT recourent à l’expertise et décrit les difficultés rencontrées pour en obtenir une. Il aborde également la façon dont la direction de son entreprise s’entoure elle aussi d’experts, pour légitimer les projets de réorganisation du travail — et parfois, contourner les CHSCT. Enfin, après être revenu sur les difficultés des élus à s’approprier ces expertises et à les transformer en actions syndicales, il présente la « recherche-action » entreprise par la CGT Renault et souligne tout l’intérêt qu’elle comporte pour le syndicalisme.