La mort en sa négativité
Pour Hélène, Danielle et Michaël, en mémoire du 26 décembre 1995Il n’est pas possible de ne pas lire la fin et l’anéantissement dans le phénomène de la mort. Mais elle ne coïncide pas avec la destruction d’un objet ou d’un vivant quelconque, avec l’érosion d’une pierre ou l’évaporation d’une eau où...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/noesis, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Noesis
2004
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Pour Hélène, Danielle et Michaël, en mémoire du 26 décembre 1995Il n’est pas possible de ne pas lire la fin et l’anéantissement dans le phénomène de la mort. Mais elle ne coïncide pas avec la destruction d’un objet ou d’un vivant quelconque, avec l’érosion d’une pierre ou l’évaporation d’une eau où toujours, après la destruction des configurations, subsistent les matériaux et où la destruction elle-même se place entre un avant et un après qui appartiennent, avec la destruction, à la même lig... |
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