L’apodicticité de l’inadéquat : une contribution phénoménologique au problème de la connaissance incertaine
Suivant en cela le Husserl des Méditations cartésiennes, on considère souvent la phénoménologie comme un « néo-cartésianisme » qui, sur le plan épistémologique, serait à tort ou à raison resté fidèle – ou tributaire – de l’idéal cartésien de la connaissance certaine. Pourtant, sur cette question en...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/noesis, |
|---|---|
| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Noesis
2025
|
| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Suivant en cela le Husserl des Méditations cartésiennes, on considère souvent la phénoménologie comme un « néo-cartésianisme » qui, sur le plan épistémologique, serait à tort ou à raison resté fidèle – ou tributaire – de l’idéal cartésien de la connaissance certaine. Pourtant, sur cette question en particulier comme sur d’autres, la phénoménologie ne s’en est nullement tenue à cet héritage cartésien, et notre conviction est qu’elle a même quelque chose à nous enseigner quant aux mauvaises raisons que nous aurions encore d’y tenir. L’hypothèse que nous avançons dans cet article est en effet que l’une des prétentions de la phénoménologie, y compris lorsqu’elle se présenta comme cartésienne, ne fut pas d’opposer connaissance certaine et connaissance incertaine et de s’installer dans la première en rejetant la seconde, mais de dénoncer cette opposition pour conquérir, comme le proposera également le Wittgenstein des Recherches philosophiques, un champ philosophique d’un tout autre ordre – dont tout le problème sera ici de déterminer s’il permet et a finalement pour but de rendre possible la « connaissance ». |
|---|