Connaissance incertaine du marché et libéralisme économique. D’Adam Smith à la théorie néoclassique, et retour
La théorie économique néoclassique a pour objectif de prouver, grâce à la mathématisation de ses raisonnements, que l’équilibre général des marchés par la concurrence peut exister. Elle entend élaborer ainsi une connaissance certaine dont la « main invisible » d’Adam Smith ne serait qu’une prémoniti...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/noesis, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Noesis
2025
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La théorie économique néoclassique a pour objectif de prouver, grâce à la mathématisation de ses raisonnements, que l’équilibre général des marchés par la concurrence peut exister. Elle entend élaborer ainsi une connaissance certaine dont la « main invisible » d’Adam Smith ne serait qu’une prémonition floue. Mais si les néoclassiques parviennent effectivement à cette connaissance certaine, celle-ci s’accompagne d’une double déception : sur le plan scientifique elle aboutit à une impasse, et sur le plan politique elle sert de caution à un libéralisme dogmatique. On suggère alors d’effectuer un retour à Smith, pour y trouver une science économique revendiquant une connaissance incertaine des conséquences inattendues, et une version non dogmatique du libéralisme. |
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