Pour une anthropologie de la joie. Otto Friedrich Bollnow et Nietzsche
Nous voudrions esquisser ici une anthropologie reposant sur les conceptions modernes de l’homme, répondant ainsi à l’appel de Kant qui assignait à la philosophie le rôle de répondre à quatre questions : que puis-je connaître ?, que dois-je faire ?, que suis-je en droit d’espérer ? et qu’est-ce que...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/noesis, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Noesis
2008
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Nous voudrions esquisser ici une anthropologie reposant sur les conceptions modernes de l’homme, répondant ainsi à l’appel de Kant qui assignait à la philosophie le rôle de répondre à quatre questions : que puis-je connaître ?, que dois-je faire ?, que suis-je en droit d’espérer ? et qu’est-ce que l’homme ? Comme le remarque Otto Friedrich Bollnow dans la ligne de son maître W. Dilthey, le projet anthropologique est particulièrement important au vingtième siècle, où l’on ne croit plus à la s... |
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