Thomas d’Aquin et Nicolas de Cues « Actus essendi » et « Possest »

La conception de l’Un unitrine de Nicolas de Cues fait de l’unité de l’Un un résultat. L’unité résulte d’un mouvement infini, d’une conversion : unitas, aequalitas, connexio. L’unité comme résultat n’est pas l’Un neutre et immédiat, l’unitas initiale, mais l’Un médiatisé qui s’est égalisé sans se di...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/noesis,
Egile nagusia: Pasqua, Hervé
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Noesis 2019
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:La conception de l’Un unitrine de Nicolas de Cues fait de l’unité de l’Un un résultat. L’unité résulte d’un mouvement infini, d’une conversion : unitas, aequalitas, connexio. L’unité comme résultat n’est pas l’Un neutre et immédiat, l’unitas initiale, mais l’Un médiatisé qui s’est égalisé sans se diviser en s’actuant comme relation infinie à soi. L’Un vit de sa propre histoire a priori. Il se réfléchit sans être. Nous comparons cette pensée cusaine de l’Unum in se à celle, thomiste, de l’Esse per se subsistens qui ne se précède pas à lui-même dans son acte d’être, qui est unique et immédiat, immuable, infini, éternel, parce qu’il est. Il n’est pas parce qu’il est un, il est un parce qu’il est.