La barbarie sur la scène actuelle
Ils s’embrassaient tous les deux pour le moment et pour toujours mais le cavalier n’avait plus sa tête, rien qu’une ouverture au-dessus du cou, avec du sang dedans qui mijotait en glouglous comme de la confiture dans la marmite.Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Paris, Gallimard, co...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/noesis, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Noesis
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Ils s’embrassaient tous les deux pour le moment et pour toujours mais le cavalier n’avait plus sa tête, rien qu’une ouverture au-dessus du cou, avec du sang dedans qui mijotait en glouglous comme de la confiture dans la marmite.Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Paris, Gallimard, coll. « Folio », 2008, p. 17.Embarras du discoursJe souhaite interroger la notion de barbarie en l’illustrant par des cas concrets empruntés au théâtre occidental, en particulier au spectacle vivant ... |
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