Amateurisme cartographique et géographique à l’heure du web 2.0
La production et la diffusion du savoir géographique subissent d’amples transformations avec l’apparition du web 2.0 et celle des globes virtuels (Google earth de Google, Virtual earth de Microsoft, Worldwind de la NASA). Une production d’intérêt géographique en résulte, hors des milieux qui, jusqu’...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/netcom, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Netcom
2013
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La production et la diffusion du savoir géographique subissent d’amples transformations avec l’apparition du web 2.0 et celle des globes virtuels (Google earth de Google, Virtual earth de Microsoft, Worldwind de la NASA). Une production d’intérêt géographique en résulte, hors des milieux qui, jusqu’à ces dernières années, en étaient les initiateurs et les utilisateurs obligés : Universités, organismes de recherche, géographes professionnels, Etats, ONG, militaires, producteurs de cartes et d’imagerie satellite… Cet article fait le point sur ces nouveaux usages et tente d’en percevoir la spécificité et les enjeux. À partir d’un état des lieux autour de la notion de néogéographie, il présente les quatre actions fondamentales de cet univers (géolocaliser, créer, réagir et contester). |
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