Espaces virtuels et pré-expérience de l’espace géographique
Les représentations virtuelles de l’espace se sont largement démocratisées lors des dernières années. La libéralisation du marché des images satellites et l’augmentation des capacités de transfert de données sur les réseaux filaires et non filaires participent largement à la mise en place de mondes...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/netcom, |
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| Autors principals: | , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Netcom
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les représentations virtuelles de l’espace se sont largement démocratisées lors des dernières années. La libéralisation du marché des images satellites et l’augmentation des capacités de transfert de données sur les réseaux filaires et non filaires participent largement à la mise en place de mondes miroirs désormais connectés au cyberespace.L’homme a de plus en plus recours aux espaces virtuels pour appréhender l’espace. Que ce soit pour l’élaboration d’un itinéraire ou la découverte d’un lieu, la carte papier et le guide touristique s’effacent au profit du monde miroir et du téléphone portable.Dans ce contexte de transfert d’usage, les représentations virtuelles de l’espace semblent, au même titre que l’usage des GPS, offrir une perception biaisée de l’espace. Car malgré leurs qualités intrinsèques communes, en particulier pour la navigation dans un espace inconnu, leurs usages modifieraient notre relation à l’espace et pourraient dans certains cas altérer son apprentissage. L’objectif de cette communication pluridisciplinaire est de mettre au jour la popularité des mondes miroirs tout en interrogeant leurs usages en condition de pré-expérience de l’espace, car les dispositifs actuels permettent d’expérimenter virtuellement l’espace avant d’en faire physiquement l’expérience. Nous verrons à travers une expérience comparative, que dans le cadre d’un parcours complexe, les sujets ayant eu une pré-expérience virtuelle de l’espace s’avèrent moins efficaces que les sujets qui ont consulté un plan papier 2D et moins efficaces que les sujets ayant effectué une visite guidée. L’analyse des traces GPS des sujets nous permettra de tirer des conclusions sur les typologies d’échecs et d’erreurs. |
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