Gestion des DEEE au Belarus : le cas des téléphones portables dans le contexte de l'économie circulaire et de la transition numérique
La transition numérique s’accompagne d’une croissance rapide des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE), dont la gestion constitue un enjeu central de la transition vers une économie circulaire. Parmi ces déchets, les téléphones portables occupent une place singulière en raison de...
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| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/netcom, |
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| Asıl Yazarlar: | , |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Netcom
2026
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La transition numérique s’accompagne d’une croissance rapide des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE), dont la gestion constitue un enjeu central de la transition vers une économie circulaire. Parmi ces déchets, les téléphones portables occupent une place singulière en raison de leur forte intensité matérielle, de la présence de ressources critiques et de la concentration des impacts environnementaux dans les phases d’extraction et de production. Cet article analyse l’organisation de la gestion des DEEE en République du Belarus à partir du cas des téléphones portables, en la replaçant dans une perspective européenne. Situé aux marges de l’espace réglementaire de l’Union européenne, le Belarus présente un modèle hybride de responsabilité élargie du producteur (REP), inspiré des standards européens, mais fortement contraint par des facteurs institutionnels, géopolitiques et socio-économiques propres à l’espace postsoviétique. L’hypothèse défendue est que les écarts observés entre les performances biélorusses et les standards européens en matière de collecte et de recyclage ne relèvent pas uniquement de limitations techniques ou économiques, mais résultent de la combinaison de contraintes géopolitiques, de dispositifs institutionnels spécifiques et de comportements sociaux qui limitent l’efficacité des « mines urbaines ». La méthodologie repose sur une approche mixte combinant l’analyse des cadres réglementaires nationaux et européens, l’exploitation de données statistiques et l’analyse d’enquêtes sur les pratiques des consommateurs. L’article met en évidence les obstacles structurels et comportementaux qui freinent la transition vers une économie circulaire dans le secteur des DEEE au Belarus, tout en proposant des éléments de comparaison utiles pour d’autres pays situés aux marges de l’espace européen. |
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