L’évaluation des réseaux de circulation en géographie quantitative

Les réseaux de circulation interviennent dans la manifestation de nombreux phénomènes spatiaux mettant en jeu des déplacements ou des mises en relation sur les territoires. L’analyse de ces phénomènes nécessite de disposer d’outils d’évaluation des réseaux, lesquels sont principalement des indicateu...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/nda,
Auteur principal: Gleyze, Jean-François
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Les nouvelles de l'archéologie 2014
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Les réseaux de circulation interviennent dans la manifestation de nombreux phénomènes spatiaux mettant en jeu des déplacements ou des mises en relation sur les territoires. L’analyse de ces phénomènes nécessite de disposer d’outils d’évaluation des réseaux, lesquels sont principalement des indicateurs fournis par la géographie quantitative. Néanmoins, ces indicateurs sont souvent définis dans le contexte d’études thématiques, et ne proposent donc pas d’approche générique qui permette d’extraire les propriétés intrinsèques des réseaux et d’élaborer de nouveaux indicateurs. Sur la base de ce constat, nous proposons dans cet article de développer un cadre d’étude fondé sur l’observation de la structure du réseau, c’est-à-dire de ses informations topologiques, géométriques et métriques. En focalisant l’analyse sur les chemins que le réseau offre pour réaliser les relations entre sommets origine et destination, ce cadre d’étude est adapté pour mettre en évidence les potentialités relationnelles du réseau, c’est-à-dire sa capacité à mettre en relation les lieux sur le territoire. Le processus d’élaboration des indicateurs présenté dans ce cadre permettent non seulement de reconstruire et d’expliciter les indicateurs traditionnels fournis par la géographie quantitative (accessibilité, centralité), mais également de construire de nouveaux indicateurs : à ce titre, nous détaillons la construction d’indicateurs descriptifs de la richesse des alternatives offertes par le réseau (nombre de chemins) et de la portée spatiale des relations auxquelles les sommets participent (rayon proximal). Ce processus peut être étendu à toute propriété observable à l’échelle des chemins.