La mission archéologique française en Dominique

L’archipel antillais comprend (à l’exception de la Guyane) les uniques territoires français américains (régions de Martinique et de l’archipel de Guadeloupe). Cependant, l’archéologie professionnelle ne s’y est vraiment développée qu’à la fin du xxe siècle. À partir de ces « têtes de ponts », des ac...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/nda,
מחבר ראשי: Bérard, Benoît
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Les nouvelles de l'archéologie 2013
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:L’archipel antillais comprend (à l’exception de la Guyane) les uniques territoires français américains (régions de Martinique et de l’archipel de Guadeloupe). Cependant, l’archéologie professionnelle ne s’y est vraiment développée qu’à la fin du xxe siècle. À partir de ces « têtes de ponts », des actions en direction d’autres îles de l’archipel commencent à se développer depuis quelques années. Ainsi, au début des années 1990, des projets ponctuels ont été développés depuis la Martinique, à Trinidad ou à Cuba avec le soutien du ministère français des Affaires étrangères. La mission archéologique « Sud-Dominique » mise en place en 2005 est le premier projet pluriannuel. Cette première longue présence d’une équipe de recherche française sur un terrain étranger dans les Antilles permet un premier bilan des résultats scientifiques et de la gestion du patrimoine archéologique à la Dominique et plus largement au sein des Petites Antilles anglophones. Des difficultés sont inhérentes à la mise en place d’un programme archéologique dans de petits états fraîchement indépendants sans dispositif législatif spécifique. L’intérêt scientifique pour les chercheurs français à sortir de leurs bastions martiniquais et guadeloupéens s’est avéré important pour l’avenir de la recherche archéologique française au sein de la Caraïbe.