L’évolution du financement de l’archéologie en Languedoc : les exemples de Nîmes et sa région et de l’oppidum d’Ensérune
Le Languedoc a connu une activité archéologique relativement précoce. Le riche patrimoine romain et protohistorique de la région a rapidement attiré l’attention des savants et des passionnés, le plus souvent sous le couvert des Sociétés savantes locales. En ce qui concerne le financement des recherc...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/nda, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Les nouvelles de l'archéologie
2014
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Le Languedoc a connu une activité archéologique relativement précoce. Le riche patrimoine romain et protohistorique de la région a rapidement attiré l’attention des savants et des passionnés, le plus souvent sous le couvert des Sociétés savantes locales. En ce qui concerne le financement des recherches archéologiques, la situation est très contrastée mais certains cas sont bien documentés. Cet article présente tout d’abord la région nîmoise, puis le cas exceptionnel du site d’Ensérune (Hérault) et en contrepoint les recherches faites à Mailhac (Aude). |
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