L’ivresse en Mésopotamie : de la plénitude des sens à la déraison
Les textes littéraires rédigés en sumérien au début du 2 millénaire av. n. è., rapportent des scènes de banquet où le moteur semble être la consommation d’alcool – bière ou vin – en grande quantité. Moment de festivité communautaire, le banquet est aussi un espace caractérisé par les optima sensible...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/mythos, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Mythos
2019
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Les textes littéraires rédigés en sumérien au début du 2 millénaire av. n. è., rapportent des scènes de banquet où le moteur semble être la consommation d’alcool – bière ou vin – en grande quantité. Moment de festivité communautaire, le banquet est aussi un espace caractérisé par les optima sensibles que ce soit sur le plan gustatif, auditif, visuel ou tactile. Les effets physiques de l’ivresse se font ressentir chez tous les convives qui s’abandonnent à cet état de plénitude. La poésie amoureuse sumérienne associe l’ivresse au sentiment amoureux. Au-delà du plaisir des sens, il est aussi un événement important pour un groupe d’individus qui sanctionnent de grandes décisions. Mais ce débordement d’alcool peut aussi être dangereux pour l’équilibre des puissances divines. |
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