L´hybridité de la langue française dans Un Sorcier blanc à Zangali de René Philombe
Cette contribution se propose d´examiner l’usage de la langue française chez certains écrivains camerounais de la période de la postindépendance. Introduite à l´époque coloniale et imposée dans une logique de monopole, cette langue dite « standard » ou « centrale » est réappropriée, entre autre, par...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/multilinguales, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Multilinguales
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette contribution se propose d´examiner l’usage de la langue française chez certains écrivains camerounais de la période de la postindépendance. Introduite à l´époque coloniale et imposée dans une logique de monopole, cette langue dite « standard » ou « centrale » est réappropriée, entre autre, par l’écriture littéraire qui lui imprime des marques culturelles locales et qui subvertit intentionnellement certaines de ses règles caractéristiques. A travers l’étude d’Un Sorcier blanc à Zangali de René Philombe (1969), nous montrons que le roman détourne la langue française pour exprimer une identité hybride dans le contexte postcolonial, à travers notamment deux processus : l’oralisation de l’écriture et le décentrement linguistique de la langue française. |
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