Syntaxe des possessions inaliénable et aliénable : approche métaopérationnelle
Cette contribution a pour but de mettre en exergue la structuration particulière que l’énonciateur fait de la syntaxe de la relation d’appartenance dans les langues. Elle vise à montrer que les éléments appartenant à la sphère sémantique propre à l’énonciateur, notamment les parties du corps qui par...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/multilinguales, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Multilinguales
2018
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cette contribution a pour but de mettre en exergue la structuration particulière que l’énonciateur fait de la syntaxe de la relation d’appartenance dans les langues. Elle vise à montrer que les éléments appartenant à la sphère sémantique propre à l’énonciateur, notamment les parties du corps qui participent de la possession dite inaliénable, se structurent métalinguistiquement et que leurs organisations syntaxiques codent dans le linéaire, de manière spéciale certes, mais logique, les traces de cette inaliénabilité. Elle tente enfin de montrer que les éléments qui ne font pas partie de la sphère personnelle de l’énonciateur et qui participent de la possession dite aliénable se structurent avec des opérateurs inchoativement motivés qui matérialisent une distanciation entre l’énonciateur structurant et les entités extralinguistiques aliénables. |
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