La littérature orale berbère à l’épreuve de l’écriture de Nabile Farès : lecture de la culture en texte

Notre intention a été de revisiter la figure culturelle de l’ogresse dans la littérature maghrébine, en général, et dans les textes de Nabile Farès, en particulier. Nous avons tenté d’abord de montrer son investissement littéraire en tant que culturème de la tradition orale maghrébine. Puis, nous av...

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Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/multilinguales,
Asıl Yazarlar: Boualit, Farida, Sidane, Zahir
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: Multilinguales 2018
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Notre intention a été de revisiter la figure culturelle de l’ogresse dans la littérature maghrébine, en général, et dans les textes de Nabile Farès, en particulier. Nous avons tenté d’abord de montrer son investissement littéraire en tant que culturème de la tradition orale maghrébine. Puis, nous avons analysé son inscription dans le projet d’écriture poético-politique propre à Nabile Farès, en tant qu’elle participe de la subversion du discours monologique1. En effet, l’auteur convoque la figure de l’ogresse, accompagnée souvent de celle de son antagoniste Mqidech, aussi petit et rusé qu’elle est énorme et méchante, non pour rendre son texte « lisible », mais, au contraire, pour le « déterritorialiser »2. L’ Ogresse, « sortie » du conte berbère, participe activement à une entreprise de « dés-écriture/réécriture » de l’espace littéraire marqué par une polyphonie généralisée.