Analyse des interruptions accompagnées de chevauchements dans les émissions radiophoniques algériennes
Dans cet article, nous étudions les interruptions accompagnées de chevauchements dans le contexte radiophonique algérien. Il s’agit de deux émissions de types distincts : d’une part, Parlons-en, une émission en présentiel d’une heure, traitant des sujets concernant les personnes âgées et leurs droit...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/multilinguales, |
|---|---|
| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Multilinguales
2026
|
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans cet article, nous étudions les interruptions accompagnées de chevauchements dans le contexte radiophonique algérien. Il s’agit de deux émissions de types distincts : d’une part, Parlons-en, une émission en présentiel d’une heure, traitant des sujets concernant les personnes âgées et leurs droits, et d’autre part, Yades, une émission d’une heure, de type phone-in où les auditeurs peuvent appeler en direct et intervenir dans la discussion. Nous avons adopté une approche de l’analyse du discours tout en nous appuyant sur les outils de l’analyse conversationnelle. Nous visons à identifier les structures linguistiques et les stratégies adoptées lors des énoncés interruptifs accompagnés de chevauchements : Répétition suite au chevauchement et formules de politesse accompagnant les énoncés interruptifs. Nous nous intéressons également à l’impact de la présence physique sur la fréquence des interruptions, ainsi qu’à leur type, au contexte de leur production et aux motifs qui les sous-tendent. Notre recherche révèle que la présence physique n’exerce pas une influence significative sur la fréquence des interruptions en contexte radiophonique. Les interruptions les plus récurrentes sont les interruptions coopératives. Ces interruptions surviennent fréquemment pour compléter les propos de L1 ou à cause d’une fausse interprétation des signaux de la fin des tours de parole. Les animateurs recourent aux interruptions pour recentrer l’interaction. Notre analyse révèle également que les formules de politesse lors des interruptions sont rares dans ce contexte. |
|---|