La question de la prêtrise féminine et le cas de Ludmila Javorovà
Ludmila Javorovà a été ordonnée prêtre en 1970, dans le contexte de l’église cachée de Tchécoslovaquie. Le présent article vient préciser ce contexte, mais surtout la spiritualité qui l’inspire : une spiritualité qui trouve ses racines au XIXe siècle, lorsqu’il fut envisagé qu’un culte à la Vierge P...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/msr, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Mélanges de science religieuse
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Ludmila Javorovà a été ordonnée prêtre en 1970, dans le contexte de l’église cachée de Tchécoslovaquie. Le présent article vient préciser ce contexte, mais surtout la spiritualité qui l’inspire : une spiritualité qui trouve ses racines au XIXe siècle, lorsqu’il fut envisagé qu’un culte à la Vierge Prêtre puisse être rendu à Marie. Sa préparation aussi bien que son désir d’être considérée comme prêtre expriment un besoin féminin profond et ancien que la théologie féministe est en train de faire réapparaître. Il s’agit d’une exigence féminine qui traverse l’histoire du catholicisme et qui se manifeste surtout à l’époque contemporaine : le désir d’être considérée comme coessentielle dans la vie de l’Église. |
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