Le péché d’antisémitisme et la repentance en milieu catholique, de Léon Bloy au pontificat du pape Jean-Paul II
L’antisémitisme, la haine du Juif, a commencé à être identifiée comme un péché par Léon Bloy en 1910. Toutefois, ce n’est vraiment qu’après le génocide de la Seconde Guerre mondiale que cette identification commence à produire des effets. Alors que des déclarations de repentance sont faites en milie...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/msr, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Mélanges de science religieuse
2026
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | L’antisémitisme, la haine du Juif, a commencé à être identifiée comme un péché par Léon Bloy en 1910. Toutefois, ce n’est vraiment qu’après le génocide de la Seconde Guerre mondiale que cette identification commence à produire des effets. Alors que des déclarations de repentance sont faites en milieu protestant dès 1945, les premières déclarations catholiques datent de la fin du XXe s. Les particularités de l’ecclésiologie catholique expliquent en partie cela. Le présent article s’emploie à montrer de quelle manière l’antisémitisme a été reconnu comme un péché par des penseurs et théologiens catholiques, et comment le magistère a adopté cette identification à partir du pape Jean-Paul II, dans le cadre des déclarations de repentance préparant aux célébrations du jubilé de l’an 2000. |
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