Les visages du péché selon le Nouveau Testament
En tradition juive, le péché est compris comme la rupture de la relation à Dieu, que ce soit par transgression de la Torah ou par idolâtrie. Jésus, Jean et Paul : trois témoins du Nouveau Testament qui, chacun à sa manière, déplacent et requalifient le lieu de cette rupture avec Dieu. Jésus de Nazar...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/msr, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Mélanges de science religieuse
2026
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | En tradition juive, le péché est compris comme la rupture de la relation à Dieu, que ce soit par transgression de la Torah ou par idolâtrie. Jésus, Jean et Paul : trois témoins du Nouveau Testament qui, chacun à sa manière, déplacent et requalifient le lieu de cette rupture avec Dieu. Jésus de Nazareth entérine le sens juif, mais se désintéresse du péché comme tel pour se préoccuper des pécheurs : il leur offre le pardon de Dieu et les accueille à sa table. La tradition johannique redéfinit le péché comme le refus de croire au Révélateur ; le péché, incrédulité envers le Fils, est de nature christologique. L’apôtre Paul se distingue par une approche anthropologique : le péché est une puissance, un pouvoir inhérent à la nature humaine. Il règne dans le monde depuis Adam et rend la Loi impuissante à sauver l’homme. Seul le don de la grâce divine peut arracher l’humain à ce pouvoir mortifère. |
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