« Qui peut mériter un tel bonheur ? » Les Quatre amours de C.S. Lewis : une réhabilitation de l’amitié pour le XXe siècle
En avril 1958, C.S. Lewis fut invité par Henry Irving Loutit, évêque anglican de Floride centrale, à enregistrer dix discours pour la radio. Il choisit de parler des quatre mots grecs dans le Nouveau Testament généralement traduits par « amour ». Il adapta les discours en livre, Les Quatre amours, e...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/msr, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Mélanges de science religieuse
2026
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | En avril 1958, C.S. Lewis fut invité par Henry Irving Loutit, évêque anglican de Floride centrale, à enregistrer dix discours pour la radio. Il choisit de parler des quatre mots grecs dans le Nouveau Testament généralement traduits par « amour ». Il adapta les discours en livre, Les Quatre amours, en 1960. Lewis décrit le chapitre sur le mot philia (amour/amitié) comme « une réhabilitation », une tentative de rendre à l’amitié au XXe siècle l’estime dont elle jouissait chez les auteurs classiques, comme Aristote et Cicéron, en présentant les amis comme ceux qui voient la même vérité et qui œuvrent ensemble pour présenter leur vision partagée au monde.Cet article examine la présentation de l’amitié dans les écrits de Lewis, et en particulier dans Les Quatre amours. Il s’intéresse à la façon dont les amitiés de Lewis l’ont à la fois conduit à la foi chrétienne et ont contribué à peaufiner ses écrits, tout en lui permettant de jouer un rôle clé dans la vocation de ses amis. Enfin, on évoquera certains lecteurs de Lewis qui ont critiqué sa vision de l’amitié, la trouvant trop liée à sa propre expérience et à ses préjugés d’homme britannique de son temps. |
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