Réflexions sur les défis théologiques posés par le dialogue avec le bouddhisme
Résumé : Cet article vise à souligner certains défis théologiques liés à la participation aux échanges spirituels entre moines bouddhistes et chrétiens. Nous prenons la méthode phénoménologique comme point de départ et la comparons à la méthode de méditation bouddhiste Tendai. Leur méthode triple (o...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/msr, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Mélanges de science religieuse
2026
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Résumé : Cet article vise à souligner certains défis théologiques liés à la participation aux échanges spirituels entre moines bouddhistes et chrétiens. Nous prenons la méthode phénoménologique comme point de départ et la comparons à la méthode de méditation bouddhiste Tendai. Leur méthode triple (ou quintuple) se retrouve également dans d’autres méthodes. Elle rassemble de nombreuses traditions dans les domaines de la méditation, des rituels, des structures trinitaires des religions, etc. Le plus difficile, cependant, réside dans le fait que nous, chrétiens, musulmans et juifs, considérons Dieu comme un dieu « caché », alors que les bouddhistes partagent la même conception de la non-conceptualité du Dharma. Parlons-nous alors du même « dieu » ? |
|---|