From features to contours. Why forms, not accoustic signals, should be modelled
L'objet de toute modélisation mathématique en phonologie doit consister en des catégories formelles discrètes, non en des paramètres phonétiques. Telle est la thèse soutenue ici, qui s'oppose aux courants inductifs en vogue actuellement. L'existence de « patrons temporels » mise en av...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/msh, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Anglais |
| Udgivet: |
Mathématiques et sciences humaines
2008
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L'objet de toute modélisation mathématique en phonologie doit consister en des catégories formelles discrètes, non en des paramètres phonétiques. Telle est la thèse soutenue ici, qui s'oppose aux courants inductifs en vogue actuellement. L'existence de « patrons temporels » mise en avant par ces approches ne constitue pas, en tout cas, un argument recevable à l'encontre d'une phonologie formelle : on montrera ici que l'hypothèse de « contours » temporels est nécessaire dans la théorie phonologique. En vérité, la plupart des soi-disant traits phonologiques gagneraient à être définis comme des propriétés émergentes de tels contours, ce qui implique de fonder mathématiquement des notions phonologiques telles que l'« association autosegmentale ». Au total, moins les concepts de la théorie phonologique apparaissent comme des métaphores, plus le contenu de ses primitives paraît abstrait. |
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