Inférence statistique, échangeabilité et approche mutiniveau
Cet article examine les problèmes posés par une inférence statistique en sciences sociales. Pour pouvoir passer d’une population à un nouvel individu sur qui on veut effectuer l’inférence, il est utile d’utiliser le concept d’échangeabilité, mis en évidence par de Finetti. Cela est montré pour un mo...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/msh, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Mathématiques et sciences humaines
2007
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article examine les problèmes posés par une inférence statistique en sciences sociales. Pour pouvoir passer d’une population à un nouvel individu sur qui on veut effectuer l’inférence, il est utile d’utiliser le concept d’échangeabilité, mis en évidence par de Finetti. Cela est montré pour un modèle logit simple avec deux groupes et pour un modèle multiniveau où l’on observe un plus grand nombre de groupes. Dans ces deux cas le paradoxe de Simpson vient jouer et peut fournir des résultats inverses selon que l’on travaille sur les données agrégées ou décomposées par groupe. Le concept d’échangeabilité permet, en utilisant les probabilités appropriées, de résoudre un certain nombre de problèmes posé par cette inférence. Mais il est nécessaire d’utiliser à la fois les données sur la population et des informations obtenues par d’autres moyens sur le sujet étudié, pour pouvoir réaliser cette inférence. |
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