Réflexions à propos du patrimoine urbain en Asie du Sud-Est, sur le versant de l’« UNESCO-isation »
Loin d’occuper une position prépondérante dans le domaine de la préservation des centres anciens des villes actives de l’Asie du Sud-Est, l’UNESCO y gagne cependant en influence à la faveur de programmes ouverts aux aspects socio-économiques et environnementaux de la protection du patrimoine urbain....
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/moussons, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Moussons
2020
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Loin d’occuper une position prépondérante dans le domaine de la préservation des centres anciens des villes actives de l’Asie du Sud-Est, l’UNESCO y gagne cependant en influence à la faveur de programmes ouverts aux aspects socio-économiques et environnementaux de la protection du patrimoine urbain. Observant cette tendance et ses implications quant à l’internationalisation du champ patrimonial en Asie du Sud-Est, le propos du présent article se situe à la rencontre de deux thèmes, à savoir celui de l’entrée des interventions relatives au patrimoine dans l’univers des projets urbains et celui de l’internationalisation du vocabulaire patrimonial qualifiant les espaces, avec les enjeux de traduction que suscitent des expressions telles que « paysage culturel » et « ville créative » présidant à leur affectation à des programmes d’intervention. Ces réflexions se nourrissent notamment d’une lecture critique des contributions à l’ouvrage UNESCO in Southeast Asia. World Heritage Sites in Comparative Perspective dirigé par Victor T. King (2016a) – auteur auquel nous empruntons le vocable d’« UNESCO-isation ». |
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