La première traduction chinoise de Mi ultimo pensamiento ? Remarques sur la circulation et le processus de traduction du poème de José Rizal
Si la question de la première traduction chinoise du célèbre poème du héros national philippin, José Rizal, mérite d’être abordée c’est que, à travers elle, transparaissent les enjeux essentiels d’un moment historique peu étudié où s’est élaborée une conscience nationale chinoise. En effet, durant l...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/moussons, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Moussons
2020
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Si la question de la première traduction chinoise du célèbre poème du héros national philippin, José Rizal, mérite d’être abordée c’est que, à travers elle, transparaissent les enjeux essentiels d’un moment historique peu étudié où s’est élaborée une conscience nationale chinoise. En effet, durant les premières années du xxe siècle, les Philippines, qui se battent pour leur indépendance, apparaissent comme un modèle à un certain nombre de réformateurs et de révolutionnaires de l’Empire des Qing, dont Ma Junwu, le traducteur de Rizal. En examinant la réception du poème, puis son processus de traduction, nous verrons comment se forme alors une subjectivité nationale inédite qui, en inscrivant la Chine à l’intérieur de l’Asie, espace nouveau où circulent hommes, idées, armes et poèmes, s’identifie aux luttes anticoloniales. |
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