Dang Van Ngu. Vie et mort d’un médecin de la Résistance (1945-1967) : témoignage du docteur Vu Ngoc Quynh
Diplômé de l’école de Médecine de Ha Noi en 1936, assistant du professeur Henri Galliard en parasitologie, le docteur Dang Van Ngu est parti au Japon de 1943 à 1949 faire de la recherche sur les champignons producteurs des antibiotiques ainsi que sur les maladies parasitaires et contagieuses. En 194...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/moussons, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Moussons
2015
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Diplômé de l’école de Médecine de Ha Noi en 1936, assistant du professeur Henri Galliard en parasitologie, le docteur Dang Van Ngu est parti au Japon de 1943 à 1949 faire de la recherche sur les champignons producteurs des antibiotiques ainsi que sur les maladies parasitaires et contagieuses. En 1949, alors que la guerre entre la France et le Viet Nam bat son plein, le docteur Dang Van Ngu décide de quitter le Japon et de gagner Viet Bac, zone de résistance du gouvernement Ho Chi Minh. Dès lors, il consacre toute sa vie à s’occuper de la production de la pénicilline à partir des souches de champignons amenées du Japon et à lutter contre le paludisme et les maladies parasitaires. En 1967, il part au front Binh Tri Thien pour étudier sur place les moyens de lutte contre le paludisme et est tué sous les bombes larguées par les B52 américains. Le Viet Nam perd ce jour-là un de ses meilleurs scientifiques. À l’instar du professeur Tôn Thât Tung, le docteur Dang Van Ngu, dont nous retraçons la vie à grands traits, peut être considéré comme une parfaite synthèse entre l’engagement patriotique et la vocation scientifique qui caractérise la génération de 1945. |
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