Expériences des mondes spirituels et savoirs en Birmanie : la place de l’ethnographe
La transposition d’un domaine de pratiques en savoir constitué pose des problèmes spécifiques à l’ethnographe lorsque ces pratiques ont pour fondement l’expérience du monde spirituel. Comment peut-on observer une expérience dite spirituelle, peut-elle faire l’objet d’un savoir ethnographique ? À par...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/moussons, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Moussons
2014
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La transposition d’un domaine de pratiques en savoir constitué pose des problèmes spécifiques à l’ethnographe lorsque ces pratiques ont pour fondement l’expérience du monde spirituel. Comment peut-on observer une expérience dite spirituelle, peut-elle faire l’objet d’un savoir ethnographique ? À partir de deux exemples contrastés tirés du terrain birman, celui de la possession d’esprit et celui du bouddhisme ésotérique, j’essaierai de montrer que l’observateur se trouve dans tous les cas pris dans la situation observée (cf. les travaux de Jeanne Favret-Saada sur cette question) et que la connaissance de ces expériences suppose l’analyse des interactions entre ethnographe et ethnographiés. |
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