Nourrir la vie : éthique de la relation de soin chez les T’ai Dam du Nord-Laos
La notion de liang, commune aux langues tai, renvoie à une multiplicité de pratiques : nourrir, élever des animaux et des enfants, adopter, prendre soin de ses parents âgés et rendre un culte. Dans un premier temps, cet article propose d’explorer dans le contexte d’un village de riziculteurs t’ai da...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/moussons, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Moussons
2012
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La notion de liang, commune aux langues tai, renvoie à une multiplicité de pratiques : nourrir, élever des animaux et des enfants, adopter, prendre soin de ses parents âgés et rendre un culte. Dans un premier temps, cet article propose d’explorer dans le contexte d’un village de riziculteurs t’ai dam du Nord Laos, le champ sémantique et les différentes pratiques auxquelles renvoie cette notion. Qu’il s’agisse des animaux, des humains ou des esprits, d’élevage, de soin ou de culte, liang implique toujours l’institution et le maintien d’une relation fondée sur le don, réel ou symbolique, de nourriture et appelant une certaine forme de réciprocité. La deuxième partie de l’article, consacré à trois études de cas relatant la difficulté à concevoir et à garder en vie des enfants, montrera que liang relève à la fois d’une aptitude, donnée ou acquise, et d’une valeur qui sont essentielles à la reproduction et bon déroulement du cycle de vie. |
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