Déambulations phnompenoises, Jean-Michel Filippi
La capitale du Cambodge n’a encore guère inspiré les chercheurs. La ville n’est pas très ancienne. En 1885, lorsqu’il visita la ville, Xavier Brau de Saint-Pol Lias, explorateur, diplomate, un peu ethnologue, écrivit que quinze ans plus tôt la ville n’était qu’un groupe de paillots, mais qu’elle co...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/moussons, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Moussons
2013
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La capitale du Cambodge n’a encore guère inspiré les chercheurs. La ville n’est pas très ancienne. En 1885, lorsqu’il visita la ville, Xavier Brau de Saint-Pol Lias, explorateur, diplomate, un peu ethnologue, écrivit que quinze ans plus tôt la ville n’était qu’un groupe de paillots, mais qu’elle comptait désormais de 60 000 à 70 000 habitants (Brau 2005 : 46). Il évoquait déjà une ville surtout peuplée de Chinois et de Vietnamiens. L’histoire de Phnom Penh est peut-être unique.La population ... |
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