9. De l’identité de la préposition en
Ichraf Khammari dégage les différentes identités attribuées à la préposition en selon les cadres théoriques (psychomécanique, approche culiolienne, linguistique descriptive harrissienne) et en teste la pertinence sur les énoncés construits sur le modèle V en N (Max se comporte en ami). L’étude de l’...
Сохранить в:
| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/ml, |
|---|---|
| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Modèles linguistiques
2015
|
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Ichraf Khammari dégage les différentes identités attribuées à la préposition en selon les cadres théoriques (psychomécanique, approche culiolienne, linguistique descriptive harrissienne) et en teste la pertinence sur les énoncés construits sur le modèle V en N (Max se comporte en ami). L’étude de l’ensemble des propriétés syntaxiques, distributionnelles et sémantiques aboutit à une hypothèse différente, à la fois plus spécifique et générale que les précédentes : « En N complément de V introduit une identité momentanée du sujet ou du complément d’objet direct (pour les verbes transitifs), laquelle identité est donnée à voir (par le locuteur) comme une propriété inhérente bien qu’elle ne le soit pas. » |
|---|