4. Esquisse d’une classification syntaxique des prépositions simples du français
Denis Le Pesant part de trois critères pour classer les groupes prépositionnels (GP) : celui de la fonction (le GP dépend-il d’un autre constituant ?), celui de la sous-catégorisation (selon que le complément est, ou non, prédicatif) et de la sélection, ainsi que celui du résultat d’une transformati...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ml, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Modèles linguistiques
2015
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Denis Le Pesant part de trois critères pour classer les groupes prépositionnels (GP) : celui de la fonction (le GP dépend-il d’un autre constituant ?), celui de la sous-catégorisation (selon que le complément est, ou non, prédicatif) et de la sélection, ainsi que celui du résultat d’une transformation (comme par dans la phrase passive), à quoi s’ajoutent cinq propriétés : la commutation avec un adverbe interrogatif, le pronominalisation par un clitique, la possibilité pour la préposition d’être modifiée par un ajout, celle de connaître l’emploi absolu et celle d’avoir un emploi prédicatif autonome. L’ensemble de ces critères permet d’aboutir à des classes sémantiques, comme celle des prépositions exceptives (hormis, excepté, sauf). |
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