Où sont passées nos « belles infidèles » ?
B. Pottier définissait l’orthonyme comme « la lexie (mot ou séquence mémorisée) la plus adéquate, sans aucune recherche connotative, pour désigner le référent » (Théorie en analyse en linguistique, Paris, 1987, p. 45). Ce concept a été repris et remarquablement affiné par MF. Delport et J.-C. Cheva...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ml, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Modèles linguistiques
2014
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | B. Pottier définissait l’orthonyme comme « la lexie (mot ou séquence mémorisée) la plus adéquate, sans aucune recherche connotative, pour désigner le référent » (Théorie en analyse en linguistique, Paris, 1987, p. 45). Ce concept a été repris et remarquablement affiné par MF. Delport et J.-C. Chevalier (1995) et désigne, dans son acception élargie, la façon la plus droite, directe, spontanée, objective de dire le monde, dans une langue donnée. Il renvoie donc aussi bien à l’orthonymie au sen... |
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