Ford Madox Ford, narrateur omniprésent : à propos de l’incise dans The Great Trade Route
La présente étude porte sur le problème posé par la traduction de locutions comme "say" et "let us say", dont la seule fonction semble être de marquer la présence du sujet d'énonciation dans son énoncé. Après une tentative de définition de ces incises, qui correspondent à ce...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ml, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Modèles linguistiques
2017
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La présente étude porte sur le problème posé par la traduction de locutions comme "say" et "let us say", dont la seule fonction semble être de marquer la présence du sujet d'énonciation dans son énoncé. Après une tentative de définition de ces incises, qui correspondent à ce que Michel Bréal (1897) décrit comme des regards d'intelligence adressés à l’« auditeur », 6 exemples tirés de The Great Trade Route (1937), un des derniers récits autobiographiques de Ford Madox Ford, sont analysés. L'auteur observe que là où Ford utilise systématiquement say, le français aurait tendance à varier la traduction et propose, selon le contexte, « par exemple, grosso modo, voyons un peu, sans oublier ». |
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