Surrealist networks: Post Surrealism and Helen Lundeberg
Cet article étudie le rôle des réseaux culturels et sociaux dans la diffusion de l’esthétique surréaliste aux Etats-Unis. On s’intéressera plus précisément à son émergence dans le sud de la Californie dès le milieu des années trente, soit plusieurs années avant l’arrivée des exilés surréalistes euro...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Miranda
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article étudie le rôle des réseaux culturels et sociaux dans la diffusion de l’esthétique surréaliste aux Etats-Unis. On s’intéressera plus précisément à son émergence dans le sud de la Californie dès le milieu des années trente, soit plusieurs années avant l’arrivée des exilés surréalistes européens à New York, au début des années quarante. A Los Angeles, quelque dix ans plus tôt, un mouvement s’organise sous l’impulsion d’Helen Lundeberg et Lorster Feitelson : le « New Clacissism » qui devient sous la plume de la critique le « Post-surréalisme ». Le manifeste rédigé par Lundeberg et illustré par Plant and Animal Analogies (1934-35) souligne la nécessité d’ordonner et de structurer la représentation picturale surréaliste. La composition, apparemment anarchique, d’éléments inanimés, s’associe à des effets de collage dans une représentation préfigurant la carte pyschographique de Guy Debord (1957) et les principes situationnistes de la dérive et du détournement. De ce point de vue, Plant and Animal Analogies peut être considéré comme une véritable icône de l’histoire du Surréalisme. |
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