Surrealism Gone West : from The Dream Life of Balso Snell (1931) to Miss Lonelyhearts (1933)
La relation qui lie l’écrivain américain Nathanael West et le surréalisme a longtemps constitué un objet d’étude chez les spécialistes de la littérature moderniste. Bien que West ne soit pas considéré comme un Surréaliste, on qualifie souvent son écriture de « surréaliste ». Afin de sortir de cette...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Anglais |
| Опубликовано: |
Miranda
2017
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La relation qui lie l’écrivain américain Nathanael West et le surréalisme a longtemps constitué un objet d’étude chez les spécialistes de la littérature moderniste. Bien que West ne soit pas considéré comme un Surréaliste, on qualifie souvent son écriture de « surréaliste ». Afin de sortir de cette impasse critique, cet article défend l’idée que la marque de fabrique de West réside à la fois dans sa mise à distance du surréalisme et dans sa capacité à le reconfigurer pour l’amalgamer à sa propre esthétique de la réalité, ce que montre la transition entre son premier roman, The Dream Life of Balso Snell (1931), dans lequel West fait une parodie du surréalisme, et son second roman, Miss Lonelyhearts (1933), où l’appel à repenser la réalité qu’avait lancé André Breton est définitivement évacué au profit d’une critique cynique de l’illusion dans le contexte américain de la Dépression. |
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